Projet de fin de session : Autoportrait dans un tableau
- Laura Lam
- Nov 16, 2021
- 3 min read
Updated: Dec 15, 2021
Atelier de création et de production I
Le dernier projet du cours d'Atelier de création et de production I consiste à travailler la sculpture tridimensionnelle à travers les plans, les textures et les finis tout en reproduisant la composition d'un tableau connu. L'autoportrait de soi-même est présenté comme un personnage dans cette reproduction.
Recherches
1- Van Gogh, Vincent. (1889). Champ de blé avec cyprès [73 × 93,4 cm, Huile sur toile]. Metropolitan Museum of Art, New York (États-Unis). https://www.metmuseum.org/art/collection/search/436535
2- Van Gogh, Vincent. (1889). Champ de blé avec cyprès [72,1 × 90,9 cm, Huile sur toile]. National Gallery, Londres (Royaume-Uni). https://www.nationalgallery.org.uk/paintings/vincent-van-gogh-a-wheatfield-with-cypresses
Champ de blé avec cyprès est une série de trois tableaux réalisés en 1889 par le peintre Van Gogh. Tel que suggéré par son titre, ces peintures représentent la vue d'un champ de blé à la campagne de Saint-Rémy.
J'ai choisi cette œuvre parce qu'elle possède des éléments dans sa composition qui sont propices à la réalisation du projet. Grâce à la peinture acrylique, les nuages seront reproduits comme étant l'arrière-plan de la maquette. Dans le plan intermédiaire, les rochers vont être modelés avec du plâtre tandis que le travail à l'aide du papier mâché sera dédié pour recréer la végétation. Enfin, la sculpture du personnage, mis en avant-plan, se fera essentiellement en trois dimensions (matériaux à voir).
La création
Veuillez faire défiler les images...
Le récit
La paysanne
Ce fut un matin doux et paisible,
Une femme au caractère sensible
Était une bonne habitante du village.
Tous devaient donc son hommage.
L’hiver arrivant à grands pas,
La villageoise au grand cœur se dépêcha,
À faire les récoltes de son champ blé
Et d’en donner aux pauvres habitants affamés.
Avec la seule ambition d’aider ses prochains,
Elle prépara des sacs de subsistance,
Espérant de finir avant le lendemain,
Ne lâchant pas sa cadence.
Travaillant avec un acharnement remarquable,
L’intervention d’un jeune homme au regard rusé,
Interrompit sa tâche adorable.
La femme à la bonté sans limites décida donc de prendre une pause bien méritée :
- Quelle raison explique votre visite à ma ferme? lui demanda la paysanne.
- Je suis venu vous demander, avec tout mon respect, un de vos sacs de récoltes si convoités, lui répondit le jeune homme.
Suite à leur discussion,
La fermière lui indiqua la grange,
Une immense construction.
Et soudainement, l’expression de son visiteur lui sembla étrange.
Malgré son aspect inoffensif,
Son regard si vif
Révéla qu’il mijotait quelque chose de suspect,
Sûrement un plan parfait.
En effet, bientôt la nuit tomba.
Le jeune homme se faufila,
Avec tant de discrétion et d’agilité,
Que nul ne peut le remarquer.
En pénétrant dans le bâtiment, le malfaiteur s’exclama : « Tout est à moi! »
Sans le regretter,
Il partit avec son précieux butin,
Vers son foyer,
Dans une forêt sans fin.
Ainsi, il passa tout l’hiver dans un paradis de gourmandise.
Sans aucun sentiment de scandalise.
Plusieurs mois furent écoulés depuis sa terrible action
Et la saison hivernale était terminée.
Enfin la liberté!
Que de joie de revivre ses passions!
Le voleur,
Descendit au village central,
En chantonnant de bonheur,
Sur le magnifique sentier de cyprès magistral.
Par son grand étonnement,
Dans un énorme vacarme,
Il vit plusieurs villageois pleurer à chaudes larmes.
Voyant leur tristesse grandissante,
Intrigué, il les questionna :
- Que se passe-t-il?
- Sept villageois sont morts pendant la saison hivernale. Tous décédés par la famine, répondit le curé.
- Un sale bandit a tout piqué nos provisions! cria avec rage un habitant.
Le pillard sut tout de suite qu’il avait commis une grave erreur.
Il constata avec horreur,
Qu’il était devenu un meurtrier.
Ce qui avait tout pour le bouleverser.
Courant les larmes aux yeux,
Le fautif était tellement désolé.
Adieu les cieux.
À tout jamais, il voulait être isolé.
À son passage près du champ de blé avec cyprès, il vit alors la familière paysanne sur son cheval.
Celle-ci se montra calme
Et elle lui dit tout simplement :
« Qui sème le vent récolte la tempête »
Elle fut la dernière à avoir vu le coupable depuis ce jour...


























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